Un geste tardif, mais nécessaire
La reconnaissance de deux massacres commis à Alger et à Oran en 1962. Une des rares décisions qui tende vers l'apaisement des conflits. C'est peu, mais pour être crédible dans la critique il faut savoir admettre ce qui va dans le bon sens.
Merci au président pour ce geste nécessaire (même si tardif de la part de l’État Français).
Une des rares politiques de la part du président qui tend vers un apaisement des conflits. À la hauteur de la mission confiée par les Français il y a 5 ans. C’est peu mais pour être crédible dans la critique il faut savoir aussi admettre quand cela va dans le bon sens.




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