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Fred Orain

Chroniques politiques, Ukraine et vie publique à Blois

Politique

Un colis, deux numéros et une machine à épeler

Le suivi en ligne indisponible depuis des semaines, le bureau local injoignable, une plateforme qui renvoie sur une autre, et au bout du compte un numéro de colis reconnu mais inexistant. On marche sur la tête, non ?

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Petite anecdote de désorganisation d’un service public :

La Poste.

Un colis égaré, ça arrive. Tu regardes sur internet où il peut être bien passé. pas de bol “Le service est actuellement indisponible” depuis plusieurs semaines…

Pas grave, tu appelles donc la poste locale.

Mais non, tu ne peux pas tu dois faire le 3631 et tomber sur une plateforme téléphonique à la con.

Tu suis gentiment la plateforme qui finalement t’indique que suite à une réorganisation tu dois désormais appeler le 0969 391 391…

Là tu tombes sur une machine à laquelle tu épelles comme un débile un code pour finalement tomber sur une personne qui reconnait que ton numéro de colis est bon mais qu’il n’existe pas.

Ajouter à ceci des postes qui ferment, le prix du timbre qui s’envole (il est à 0,45€ en Autriche ou en Allemagne par exemple) des cidex à la place des boîtes. Des facteurs qui ont de moins en moins de temps pour leur tournée et vous avez une société anxiogène et peu performante.

Par contre la Poste s’occupera de plein d’autres services qui ne sont pas les siens à l’origine : Banque, accompagnement des personnes âgées, distribution de tonnes de pub dans les boîtes etc.

On marche sur la tête non ?

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