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Fred Orain

Chroniques politiques, Ukraine et vie publique à Blois

Politique

The Wall, trois fois dans une vie

À douze ans, rien compris mais absorbé par l'ambiance délirante. À vingt, une claque monumentale : la solitude, l'oppression de l'école, les dérives totalitaires. Aujourd'hui, la découverte que je n'en avais pas saisi le dixième.

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La première fois que j’ai vu “The wall” je devais avoir 12-13 ans. Pas raisonnable vu le film. Je n’avais rien compris mais j’avais été absorbé par l’ambiance délirante de ce film. Tout semblait permis.

La deuxième fois je devais avoir 20 ans. J’avais presque compris et pris une claque monumentale. La solitude, l’oppression de l’école, les dérives totalitaires. Tout y était.

La troisième fois c’était aujourd’hui. Et je me rends compte que je n’avais pas compris le dixième de la profondeur du film. Ni même saisi toute l’ampleur de la musique de ce groupe.

Vivement la quatrième fois :-)

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