Sénatoriales: Parlons-en, de cette colère
Des insultes et des menaces hurlées dimanche, puis des élus qui se placent sur le terrain de la morale. Le temps politique que je donne est bénévole, pour trois mandats : je suis donc libre de le dire.
Certains “grands électeurs” ont eu un comportement inqualifiable dimanche dernier. Hurlant des insultes, des menaces.
Alors allons ensemble un peu au fond des choses.
M.Fromet trouve surprenant que le PS maintienne sa candidate au second tour. Pas moi. En quoi le PS devrait se montrer complice d’un programme politique le plus libéral jamais porté en France ? Qui peut décemment aujourd’hui dire que M.Macron incarne le progrès social et écologique dans notre pays ?
Ce qui me choque le plus c’est que ces élus osent se placer sur le terrain de la morale. Cela en dit long sur la décomposition d’une partie de la politique locale.
Le PS aurait donc dû soutenir un candidat qui a trahi en plein cœur de l’été son parti pour aller chercher une investiture dans le camp d’en face ? Un candidat qui a choisi une suppléante très marquée à droite ? Qui a voté contre le mariage pour tous ? qui s’est mis “en apnée” pour ne pas soutenir le candidat de son parti élu par des primaires ? Etc. Et on ose me parler de “boussole politique”, de “principes” ?
Il était pitoyable de voir à la fin du premier tour de votes ces “grands élus” se bousculer pour se placer à côté de Mme Gourault histoire de pouvoir se placer pour la photo. Et on ose parler de “conciliabule” et de “magouilles” ? M.Lorgeoux n’a même pas réussi à unir ses nouveaux “amis” entraînant une candidature dissidente LREM, lassés sans doute de voir comment était incarné le “renouveau” politique.
Le temps politique que je donne est bénévole, je ne gagne pas un centime pour mes trois mandats. Je suis donc libre. J’ai pu constater - à regret - que certains étaient capables de tout pour obtenir une place. Et sincèrement, je les plains.




Réagir à cet article