SECURITE : Soutenir la police sans soutenir l'insoutenable
Ces faits sont des erreurs, ou des fautes. Ne pas le dire, ce n'est pas aider la police. Je ne soutiendrais jamais un collègue qui abuse d'une élève : la solidarité s'exerce quand on est victime, pas quand on est fautif. Sinon on cautionne le « tous pourris ».
- Tuer une passagère quand le conducteur refuse d’obtempérer.
- Profiter d’avoir accès au N° des victimes pour draguer.
On peut soutenir la police et ne pas soutenir l’insoutenable.
Ces faits sont des erreurs et/ou des fautes. Ne pas le dire c’est ne pas aider la police.
Jamais je ne soutiendrai un collègue qui drague/abuse d’une élève par exemple. La solidarité s’exerce quand on est victime, pas quand on est fautif.
Sinon c’est cautionner le “tous pourris” et la justice de classe justement. Aimer sa police c’est aussi condamner les excès de zèle répressif (40h de garde à vue pour l’action à Roland Garros, 8h pour la chantilly à Montargis) pour pouvoir mettre en avant les exemples à suivre.
Pas la justice à deux vitesses.




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