Quand poser une question à son médecin devient une outrecuidance
J'avais lu que ce médicament prescrit à vie présentait des risques importants. La question a été jugée insupportable. Quelques années plus tard, la dangerosité était établie. C'est notre corps : qu'on nous donne au moins de quoi juger en conscience.
Un grand spécialiste ORL Orléanais (du genre qui refuse la CMU au passage) m’avait prescrit ce médicament à vie. En parcourant la revue “prescrire” je m’étais rendu compte que les risques étaient importants. Je lui avais donc naïvement posé la question sur une éventuelle dangerosité.
Quelle outrecuidance j’avais eue ! Il avait trouvé insupportable qu’un patient ose lui poser une question. Quelques années après je découvre que ce médicament est bien dangereux et mal utilisé dans la majorité des cas (comme le médiator utilisé comme coupe-faim par exemple). Bien heureusement suite à sa réaction j’avais supprimé de moi-même ce traitement.
Il serait utile que les médecins acceptent parfois les questions. Car c’est notre corps tout simplement. C’est nous qui devons assumer les conséquences. Qu’on nous donne au moins l’information pour juger en conscience.




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