Les appareils posés au sol, en 1980
Après un matraquage en manifestation, les photojournalistes refusent de prendre des clichés à la sortie du conseil des ministres. Le ministre de l'Intérieur exprime ses regrets et demande des comptes au préfet. On pleure des libertés perdues — depuis combien de temps laisse-t-on faire ?

Le 11 juin 1980, à la sortie du conseil des ministres, les photojournalistes de l’Elysées refusent de prendre des clichés et posent leur appareil au sol. La raison ? Un matraquage lors d’une manif quelques jours auparavant.
En réponse, le ministre de l’Intérieur, Christian Bonnet exprime ses regrets et demande au préfet de police de rendre des comptes. Il indique aussi que des sanctions seront prises au vue de l’enquête.
Source : @KemmelEmile
On pleure des libertés perdues mais depuis combien de temps on laisse faire ?




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