Aller au contenu

Fred Orain

Chroniques politiques, Ukraine et vie publique à Blois

Politique

Les appareils posés au sol, en 1980

Après un matraquage en manifestation, les photojournalistes refusent de prendre des clichés à la sortie du conseil des ministres. Le ministre de l'Intérieur exprime ses regrets et demande des comptes au préfet. On pleure des libertés perdues — depuis combien de temps laisse-t-on faire ?

Partager

Le 11 juin 1980, à la sortie du conseil des ministres, les photojournalistes de l’Elysées refusent de prendre des clichés et posent leur appareil au sol. La raison ? Un matraquage lors d’une manif quelques jours auparavant.

En réponse, le ministre de l’Intérieur, Christian Bonnet exprime ses regrets et demande au préfet de police de rendre des comptes. Il indique aussi que des sanctions seront prises au vue de l’enquête.

Source : @KemmelEmile

On pleure des libertés perdues mais depuis combien de temps on laisse faire ?

Réagir à cet article

Votre commentaire paraîtra après quelques minutes, le temps que le site se reconstruise. Les insultes et le courrier indésirable sont écartés automatiquement ; le désaccord, lui, est le bienvenu.

Votre pseudonyme et votre texte seront publics. Votre adresse email, si vous la donnez, ne sera jamais affichée ni transmise — elle sert uniquement si une réponse est nécessaire.

Dans la même rubrique

Tout Politique →

Balladur, l'image des fautes de la Vème République

HIer soir avait lieu la première réunion de section PS dirigée par Anaëlle Ramos et Simon Blin. Ils m'ont demandé de revenir sur le parcours d'Edouard Balladur. Un sujet intéressant car il représente les problèmes systémiques de nos institutions. La période de deuil étant passée, on a le droit d'être honnête.

· Lecture 6 min