Le temps de la mémoire et de la reconnaissance
Journée nationale d'hommage aux morts pour la France en Algérie, au Maroc et en Tunisie, instituée en 2003 et étendue en 2005 aux rapatriés, aux disparus et aux victimes civiles. L'occasion de rappeler aux va-t-en-guerre que la guerre traumatise sur des générations.
Aujourd’hui avec Marc Gricourt et Christelle Leclerc nous participions à la Journée nationale d’hommage aux Morts pour la France pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie.
Le 5 décembre 2002, Monsieur Jacques Chirac, Président de la République, a procédé à l’inauguration d’un mémorial national de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie à Paris. À cette occasion, il a déclaré : « Quand le bruit des armes s’est tu depuis longtemps, quand les plaies se sont lentement refermées, non sans laisser de profondes cicatrices, alors vient le temps de la mémoire et de la reconnaissance. […] Après ces déchirement terribles aux termes desquels les pays de l’Afrique du Nord se sont séparés de la France, notre République doit assumer pleinement son devoir de mémoire. […] Fidèle à ses principes et à son histoire, elle associe dans un même hommage ses enfants de toutes origines morts pour la France. »
L’occasion de rappeler à tous les “va-t-en guerre” que celle-ci traumatise des centaines de milliers de personnes sur des générations. Et que les plaies ne se referment pas facilement.
Cette journée nationale a été instituée en 2003 en reconnaissance des sacrifices consentis pour la France par les militaires et les supplétifs lors de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie entre 1952 et 1962. Cet hommage a ensuite été étendu aux rapatriés d’Afrique du Nord, aux personnes disparues et aux victimes civiles par la Loi du 23 février 2005.




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