Le projet du Parti Socialiste, beaucoup en parlent mais peu l'ont lu.
Le calendrier de la consultation militante, jusqu'au vote du 25 juin 2026, et des extraits du volet international : soutien à l'Ukraine, solution à deux États en Israël-Palestine, renforcement de la justice internationale.
Le projet du Parti Socialiste, beaucoup en parlent mais peu l’ont lu.
🔹 Jusqu’au 31 mai 2026 : Phase de débats et période d’amendements 🔹 Du 1er au 16 juin 2026 : Traitement et synthèse des amendements. 🔹 16 juin 2026 : Présentation du projet en version finale au Bureau national. 🔹 25 juin 2026 : Vote des militants, notamment électronique.
Extraits sur la politique internationale (page 136)
La défense de nos valeurs passe par la recherche d’une paix juste et durable en Ukraine, où se joue l’avenir du continent européen. Soutenir la résistance ukrainienneface à l’agression russe, pour la placer en position de force dans les futures négociations. Financer le soutien militaire et la reconstruction du pays à travers la saisie des 210 milliards d’avoirs publics russes immobilisés dans l’Union européenne.
Faire de la justice et de la paix en Israël/Palestine un horizon rédible, en soutenant une solution une solution à deux États, en lien avec l’ONU, l’Union européenne, les États arabes et les sociétés civiles israéliennes et palestiniennes. Exiger un cessez-le-feu permanent à Gaza. Démilitariser le Hamas. Exiger le respect du droit international par Israël à travers la suspension de l’accord d’association UE-Israël, des sanctions à l’encontre des ministres du gouvernement Netanyahou et des colons violents de territoires palestiniens occupés, un embargo strict sur les exportations d’armes vers Israël.
Lutter contre la corruption de l’Autorité palestinienne et pour l’émergence d’une nouvelle génération de leaders palestiniens. Soutenir l’action de la justice internationale en Israël-Palestine et les procédures en cours devant la Cour pénale Internationale et la Cour Internationale de Justice. Renforcer la justice internationale et la prévention des crimes. Augmenter la contribution française à la Cour Pénale Internationale (CPI) et à la Cour Internationale de Justice (CIJ). Créer un Fonds européen de mise en œuvre des arrêts de la CIJ. Soutenir un moratoire onusien sur le veto en cas d’atrocités massives. Doubler les effectifs d’enquêteurs internationaux (ONU, Eurojust, Europol). Défendre la CPI face aux sanctions qui la frappent ainsi que ses juges.
Protéger la vérité. Créer un statut européen unique des lanceurs d’alerte et chercheurs menacés, adossé à un fonds de protection juridique. Utiliser notre diplomatie humanitaire et civile en ouvrant 10 000 visas humanitaires/an avec des places et 20 000 réinstallations sur 5 ans pour journalistes, chercheurs, ONG. Lancer un rapport annuel « Vérité et République » publié par la France et l’Union européenne portant sur la liberté académique et de la presse, la corruption et les technologies de surveillance.
Encadrer les technologies de guerre et de surveillance. Instaurer un contrôle européen des exportations de logiciels espions, drones et IA militaires (licences révocables et audits publics). Soutenir un traité international d’interdiction des armes autonomes létales d’ici 2030. Porter secours aux victimes de crimes de guerre et contre l’humanité. Garantir dans les visas humanitaires et programmes de réinstallation un accès favorisé aux victimes de crimes de guerre et associé d’une aide juridique, psychologique et sanitaire. Garantir des centres spécialisés de prise en charge des violences sexuelles de guerre. Créer un mécanisme européen d’appui immédiat aux procureurs nationaux pour documenter les crimes de guerre, y compris les violences sexuelles. Renforcer les financements de la France à l’aide humanitaire d’urgence. Compte tenu de l’état du monde, et dans un contexte de retrait drastique des financements de l’aide d’urgence par les États-Unis, la France et l’Europe doivent prendre leur part.



