Le groupe de travail « Autisme » de l'AMF
L'occasion de saluer le travail de fond mené pour tendre vers une école plus inclusive. Sans que ce soit une compétence obligatoire, les communes s'emparent de la santé à hauteur de leurs moyens — et en santé mentale, les élus demandent autre chose que l'hospitalisation sans consentement.

Première réunion du groupe de travail « Autisme » de l’Association des Maires de France (AMF). L’occasion de saluer et de mettre en avant le travail de fond réalisé notamment par Juliette Speranza pour tendre vers une école plus inclusive.
La santé est un enjeu de préoccupation majeur pour les citoyens qui interpellent très directement leurs élus locaux à ce sujet. Ainsi, bien que cela ne relève pas d’une compétence obligatoire pour elles, les communes et intercommunalités s’emparent de cette question à hauteur des moyens dont elles disposent : aide au montage de maisons de santé, création de centres de santé, installation de conseils locaux de santé, promotion de la télémédecine….
Cela ne se limite pas aux questions d’accès aux soins mais concerne également des sujets relevant de santé publique ou encore de santé mentale. En effet, en leur qualité de premier acteur de la démocratie locale, les maires garants du « bien vivre ensemble », peuvent favoriser l’inclusion des personnes présentant certains troubles.
En matière de santé mentale, les élus locaux ont rappelé à plusieurs reprises qu’ils avaient besoin de s’appuyer sur l’ensemble de l’expertise disponible dans les territoires (agences régionales de santé, professionnels de santé hospitalier ou libéral, tissu associatif…) mais aussi sur des outils méthodologiques d’aide à la décision afin que leur rôle ne se limite pas à l’hospitalisation sans consentement.
Du travail et des bonnes pratiques présentes un peu partout en France qu’il convient de connaître, de faire partage pour mieux agir.




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