Le foot, reflet exagéré du capitalisme
On hurle devant un transfert à cent millions, jamais devant un tableau au même prix. Et le classement est devenu si lié à la puissance financière qu'un club peut avoir intérêt à ne pas gagner. Heureusement, il reste la coupe du monde.

On hurle souvent devant des transferts qui nous paraissent exorbitants. Mais étonnamment personne ne s’offusque quand un tableau dépasse les 100 millions d’euros.
Et si le foot n’était que le reflet exagéré des travers de notre société capitaliste ? Et s’il fallait commencer justement par le secteur qui paraît le plus incontrôlable pour commencer à créer une société où le capitalisme est régulé ?
Le foot a perdu de son intérêt en club car le classement est trop lié à sa puissance financière. On arrive à des situations absurdes où un club ne doit pas gagner s’il ne veut pas exploser en vol financièrement l’année suivante.
Heureusement il reste la coupe du monde.




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