Le bouc émissaire, et la diversion
Dix-sept lois sur l'immigration en une décennie. Pendant ce temps le GIEC annonce sept degrés possibles, la France n'a jamais compté autant de pauvres ni versé autant de dividendes. À trop épouser ses thèses, qui fera encore barrage au RN ?
Cette intervention pose plusieurs problèmes :
- Celui de la séparation des pouvoirs. Le président n’est pas le chef d’un parti mais dirige un pays.
- Celui du bouc-émissaire. Ce pays a connu 17 lois sur l’immigration (d’ailleurs ce gouvernement a fait une loi indigne sur le sujet) dans la dernière décennie. Pourquoi cette obsession ? La réponse paraît évidente, elle sert à masquer l’absence de réussite dans les domaines qui touchent de près les français. Notamment leur niveau de vie.
- Celui de nous écarter des réelles priorités. Un rapport du GIEC aujourd’hui nous alerte sur une possibilité d’augmentation de 7 degrés de notre climat dans le siècle à venir. La France n’a jamais compté autant de pauvres (9 millions) et “en même temps” n’a jamais versé autant de dividendes (51 milliards).
- Cette stratégie est donc une diversion pour cacher ce “ruissellement” qui ne viendra jamais et la destruction de nos acquis sociaux.
- Dernier problème mais pas le moindre, comme beaucoup j’ai voté pour ce président au second tour pour éviter le rassemblement national. A trop épouser ses thèses qui continuera ce “barrage républicain” ? Beaucoup y ont déjà renoncé. Et ceux qui votent RN préféreront toujours l’original à la copie.
Il est grand temps d’avoir une alternative écologique et sociale à ce duo mortifère entre LREM et RN.




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