La France gérée comme une start-up
Après la suppression de l'ENA et la disparition des trois inspections générales, le corps des préfets doit s'éteindre à son tour. Or ce sont les préfets qui tiennent le pays quand les majorités changent, et qui rappellent aux élus qu'ils servent l'intérêt général.
Sans consultation du Parlement, pour faire moderne, au détriment de l’indépendance nécessaire des grands corps de l’État le président gère la France comme sa “start-up”.
« Attention, peu à peu, on déstructure la France. Ce sont les préfets qui tiennent le pays lorsque les majorités politiques changent. Ce sont eux qui expliquent aux élus qu’ils ne sont pas là pour être à leur service, mais que les préfets servent l’intérêt général. »
“Après la suppression de l’Ecole nationale d’administration (ENA), annoncée le 8 avril, la disparition progressive des grands corps des trois inspections générales (finances, affaires sociales, administration), le corps des préfets et des sous-préfets va progressivement s’éteindre”




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