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Fred Orain

Chroniques politiques, Ukraine et vie publique à Blois

Politique

La condition animale, une évolution qu'on ne contrera pas

Une très grande majorité réclame des conditions d'élevage et d'abattage moins cruelles. Avec 63 millions d'animaux domestiques, il devient difficile de les considérer comme de simples objets. Le bien-être devrait être un objectif politique — celui des animaux, et surtout celui des humains.

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Une évolution sociétale à ne pas négliger. Ce sont de nombreuses questions qui dépassent le simple fait de manger ou de ne pas manger de viande.

Une très grande majorité des français réclament des conditions d’élevage et d’abattage moins cruelles. De meilleures pratiques y compris pour la chasse.

On peut s’y opposer (même s’il est difficile de défendre l’élevage en cage par exemple) mais c’est peine perdue. Il est des évolutions qui paraissent difficiles à contrer. Et c’est tant mieux.

D’une manière générale les animaux ont pris une grande importance dans nos vies, notamment par les animaux domestiques (63 millions en France). Il devient ensuite difficile de les considérer comme de simples objets. Reconnaissant enfin qu’ils sont des êtres sensibles (merci à la loi de 2015) la loi s’adapte petit à petit et change la norme.

La filière d’élevage s’adapte. Au consommateur de favoriser le changements de pratiques. Le bien être devrait par nature être un objectif politique. Que ce soit pour la condition animale ou (et surtout) la condition humaine. Et cet objectif est bien souvent étouffé par des objectifs purement économiques.

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