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Fred Orain

Chroniques politiques, Ukraine et vie publique à Blois

Politique

Il n’y a pas beaucoup d’options possibles.

Quatre scénarios passés en revue après la chute du gouvernement, chiffres des groupes parlementaires à l'appui : dissolution, gouvernement socialiste, gauche modérée, droite dure. Aucun ne dessine d'issue rassurante.

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Plus de gouvernement. Et maintenant ?

Il n’y a pas beaucoup d’options possibles.

🔸Hypothèse 1

  • Le retour aux urnes par la dissolution. Peu probable alors que les élections présidentielles ont lieu dans 18 mois.

🔸Hypothèse 2

  • L’arrivée d’un gouvernement dirigé par un socialiste. Ça serait le plus raisonnable mais j’y crois peu. Il faudrait s’appuyer sur le NFP sans LFI.
    PS (66)+ Écolo (38) + Gauche démocrate (17)+LIOT (22). Cela ne fait que 143 députés. Il faudrait donc forcément un « pacte de non-agression » avec le Centre : EPR (95), Démocrates (36), Horizons (33). Cela ferait alors 307 députés et donc une majorité absolue. Mais le président ne supporterait pas de nommer la gauche. Sa défaite serait alors consommée. Il préfère la droite depuis le début de son mandat.

🔸Hypothèse 3 :

  • L’arrivée d’une gauche « light » type Cazeneuve. Aucune chance. Cette gauche n’ayant quasi aucun député, c’est une hypothèse mort-née (mais qui revient toujours).

🔸Hypothèse 4 :

  • L’arrivée d’un gouvernement de droite « dure » dirigé par Retailleau. Elle s’appuierait alors sur les LR (47) et devrait alors draguer le RN (125) et l’UDR (16). Cela ne ferait donc que 188 députés. Il faudrait alors l’appui du bloc central. Ce qui ne serait pas le cas (la ligne Attal étant anti-RN).

Conclusion

  • On est donc encore mal barrés collectivement.

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