Désunis, nous laissons la place au libéralisme ou au nationalisme
À Blois nous avons eu la chance d'être déjà au travail, parce que nous avons su nous écouter et confronter nos idées dans le respect. Que l'union se fasse autour d'un socialiste, d'un vert ou d'un communiste m'importe peu si elle fait basculer la ville.
Merci à tous ceux qui ont essayé de promouvoir des villes plus humaines, plus solidaires, plus participatives, plus vertes, plus inclusives, plus respectueuses des piétons et des vélos etc.
Ce soir nous étions en réunion de travail et je réalisais la chance que nous avions eu à Blois de pouvoir déjà être au travail. Cette chance n’a été possible que parce que nous avons su nous écouter, dialoguer, faire avancer nos idées. Les confronter dans le respect de nos différences. Bref, être positifs.
De nouvelles échéances arriveront (décalées ou pas au passage). Et là aussi si nous voulons défendre nos valeurs il faudra être capable de se dépasser. Désunis nous laissons trop de place au libéralisme ou au nationalisme. Nous prêtons le flanc à la critique. Nous perdons en crédibilité.
L’usage des réseaux sociaux à ce niveau est souvent une plaie (et pourtant je les utilise souvent). Ils tendent à mettre en avant surtout les différences ou à distribuer des brevets de “bonne” gauche. Le résultat en est toujours catastrophique. attisant les haines et les rancœurs personnelles au détriment du projet politique. Alors que la politique n’est qu’un moyen de changer la cité. Pas un moyen de se faire remarquer personnellement ou de faire carrière.
Que l’union dans telle ou telle ville se fasse autour d’un PS, d’un vert, d’un PC ou d’un autre si ça permet de faire basculer la ville j’en suis ravi. Orléans, Tours, Bourges, Mer, Romorantin entre autres peuvent basculer. Ça change une ville mais aussi les rapports de force sur les politiques départementales et régionales.
Fixons nous des objectifs, un programme solide, enrichissons nous de nos différences et de nos vécus. Et gagnons.




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