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Fred Orain

Chroniques politiques, Ukraine et vie publique à Blois

Politique

Chirac, et ce qu'on lui a pardonné

Je n'étais pas d'accord avec sa ligne, et pourtant l'attachement était là. Le premier président à reconnaître la responsabilité de la France dans la rafle du Vel d'Hiv, l'orateur de la maison qui brûle, l'opposant à la guerre d'Irak.

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Cela ne surprendra personne si je dis que je n’étais pas en accord avec la ligne politique défendue par Jacques Chirac.

Pour autant comme de très nombreux français il y avait une attache particulière avec ce personnage de la vie politique française.

Un attachement tel qu’on lui pardonna beaucoup (le bruit et l’odeur, la reprise des essais nucléaires etc.)

Pour moi c’est aussi le premier président qui a enfin reconnu la responsabilité de la France dans la rafle du vel d’hiv. La création du musée des arts premiers, l’orateur du discours sur la maison qui brûle, l’opposition à la guerre inutile en Irak etc. Il s’est mis à la hauteur de la tâche extrêmement difficile de chef de l’état en tentant de rassembler les français. Ne pas les monter les uns contre les autres.

À travers ces qualités il s’est surtout montré profondément humain.

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