Après le Belarus, le Kazakhstan, l'Ukraine, la Moldavie c'est la Géorgie qui se révolte…
Canons à eau devant le parlement géorgien contre la loi sur les « agents étrangers ». Les éléments d'un nouveau Maïdan sont réunis — sauf que la Géorgie n'est même pas candidate officielle à l'UE.

Après le Belarus, le Kazakhstan, l’Ukraine, la Moldavie c’est la Géorgie qui se révolte contre l’influence russe.
Finalement les années 2020-2023 ressemblent de plus en plus aux années 1989-1991.
Photo : Usage de canons à eau contre des manifestants devant le parlement géorgien. La loi sur les “agents étrangers” (copie du système russe) forcera les ONG disposant de 20% de financements étrangers à être dénommées “agent d’influence étrangère”.
Contexte :
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Le pays est occupé au 1/3 par la Russie depuis 2008 (Abkhazie, Ossétie du Sud). L’Adjarie menace de sécession. L’Arménie voisine soutenue par la Russie va mal, menacée par l’Azerbaïdjan (soutenu par la Turquie)
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Le parti au pouvoir “Rêve Géorgien” est dominé par la première fortune Ivanishvili et a refusé de mettre en place les sanctions économiques contre la Russie.
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La présidente Zourabichvili a effectué toute sa carrière au quai d’Orsay avant d’entamer sa carrière politique en Géorgie. Depuis son élection, elle s’est distanciée du parti majoritaire et pousse à l’adhésion à l’UE
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On a les éléments d’un nouveau Maïdan d’autant que contrairement à l’Ukraine ou à la Moldavie, la Géorgie n’a pas obtenu le statut de candidat officiel.




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