Affaire Ferrand : La ligne de défense des élus LREM
La prescription, et le fait qu'une mutuelle ne serait pas d'intérêt public. Un homme politique doit être exemplaire, pas faire des bénéfices en profitant de sa position. Les caissières licenciées pour cinquante centimes d'erreur apprécieront.
Cette affaire est intéressante car elle illustre bien la ligne de défense choisie par les élus LREM impliqués dans des affaires.
Celle des avocats de Ferrand tient en deux points :
- La prescription (qui me paraît bien difficile à défendre mais je ne suis pas avocat)
- Le fait qu’une mutuelle ne soit pas à caractère public (même si on sait qu’aujourd’hui elles sont indispensables à tous)
Donc ils acceptent sans aucun souci que l’actuel président de l’assemblée nationale ait profité de sa situation pour faire payer par la société qu’il dirige un bien immobilier. Transaction effectuée par l’intermédiaire de sa femme.
Pour moi un homme politique doit être exemplaire. Pas faire des bénéfices en profitant de sa situation. L’idée même de défendre qu’il puisse rester en place dans cette situation est juste scandaleuse.
Et encore ici je n’évoque pas ceux qui ont le culot de dire comme défense “ça n’est pas grave j’ai remboursé les fraudes que vous avez trouvées”. Les caissières licenciées pour 50 centimes d’erreur doivent apprécier le geste.




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