21 avril 2002, je prends pour la première fois une adhésion à un parti politique...
Retour sur le premier tour de 2002 : plus de 23 % des voix de gauche dispersées entre sept candidatures. Une division qui, bien plus qu'un homme, explique la défaite — et dont l'écho porte jusqu'à 2027.

21 avril 2002, je prends pour la première fois une adhésion à un parti politique car on ne peut plus faire comme si le danger n’existait pas ou passer son temps à se plaindre sans agir.
Lionel Jospin endossera seul la responsabilité de ce fiasco. À tort.
Les résultats des présidentielles de 2002 donnent pourtant à la gauche une représentation logique au second tour. Mais la division l’a pourtant terrassée. Et Jospin, artisan de la gauche plurielle, n’en est pas responsable :
-Jean-Pierre Chevènement (MRC) 5,33 %
-Noël Mamère (Verts) 5,25 %
-Arlette Laguiller (LO) 2,86 %
-Olivier Besancenot (LCR) 4,25 %
-Robert Hue (PCF) 3,37 % (effondrement historique du PCF)
-Christiane Taubira (PRG) 2,32 %
-Daniel Gluckstein (PT) 0,47 %
Plus de 23 % des voix de gauche ont manqué. Depuis, le RN est désormais grandissime favori pour 2027.
La question est plutôt qui sera en face ?




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