"Nous ne sommes pas en guerre contre la Russie" ?
Occupations, cyberattaques, assassinats d'opposants, ingérences électorales, financement de l'extrême droite, sabotage de câbles sous-marins : l'inventaire de ce que la guerre hybride recouvre déjà.

Alors si. Même si c’est “hybride”, ça fait mal :
- Occupations de nombreux pays d’Europe (Moldavie, Géorgie, Ukraine)
- Cyberattaques contre les institutions françaises (dont les hôpitaux)
- Assassinats d’opposants (y compris sur notre propre sol), attaques terroristes, attaques de dépôts d’armes.
- Trucage ou ingérence dans les élections (Roumanie dernièrement mais aussi Géorgie, France, Moldavie voire États-Unis)
- Financement de partis hostiles d’extrême droite.
- Opérations de déstabilisation (les étoiles de David, les cercueils de militaires au pied de la tour Eiffel etc.)
- Patrouilles aériennes et navales, ingérences dans notre espace national ou européen.
- Instrumentalisation des migrants (frontière polonaise)
- Installation de dictatures au Sahel pour chasser l’influence française.
- Sabotages des infrastructures (câbles sous-marins par ex).
(il manque pas mal d’éléments sur la carte mais ça donne une indication. Merci à Clément Molin)




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