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Fred Orain

Chroniques politiques, Ukraine et vie publique à Blois

Ukraine

Il y a 4 ans presque jour pour jour.

Le théâtre de Marioupol, devant lequel le mot « enfants » avait été inscrit, bombardé il y a quatre ans : 300 à 600 morts, aucun objectif militaire. Un rappel au moment où Lavrov est invité au journal de 20 heures.

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Le mot inscrit devant le théâtre de Marioupol indique la présence des enfants («Дети») dans le bâtiment. Ils se croyaient à l’abri. En guise de retour ils ont reçu deux bombes de 500 kg sur la tête. Le bilan fait état de 300 à 600 morts.

Aucun objectif militaire. Un des nombreux crimes de guerre de l’armée russe.

Maintenant on invite Lavrov au journal de 20 h de France 2.
On a le droit d’avoir de la mémoire. D’autant que ces crimes continuent.

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