Il y a 4 ans presque jour pour jour.
Le théâtre de Marioupol, devant lequel le mot « enfants » avait été inscrit, bombardé il y a quatre ans : 300 à 600 morts, aucun objectif militaire. Un rappel au moment où Lavrov est invité au journal de 20 heures.

Le mot inscrit devant le théâtre de Marioupol indique la présence des enfants («Дети») dans le bâtiment. Ils se croyaient à l’abri. En guise de retour ils ont reçu deux bombes de 500 kg sur la tête. Le bilan fait état de 300 à 600 morts.
Aucun objectif militaire. Un des nombreux crimes de guerre de l’armée russe.
Maintenant on invite Lavrov au journal de 20 h de France 2.
On a le droit d’avoir de la mémoire. D’autant que ces crimes continuent.




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